Drucourt :de la naissance à l’arrivée des normands

Quand naquît notre village ? Voilà une question qui laisse bien des gens perplexes et on ne saurait honnêtement fier une date. En vérité, seules,   l’archéologie pourrait nous guider et l’étymologie des noms de lieu nous apporter quelques précisions.

L’Archéologie :

Les plus vieilles pièces de ce vaste puzzle qu’est l’histoire concernant notre commune sont les suivantes : 

– une hache polie en silex

– une anse adhérant à la gueule d’un col de vase à forte panse en terre de couleur orange d’origine romaine.( Cette découverte eût lieu sur le chemin allant de Thiberville à Bournainville au « Mesnil’ de Drucourt, en 1883, lors des travaux de terrassement du chemin vicinal.

– un grattoir et une pointe de flèche furent trouvés récemment au hameau Jouas

C’est bien peu de chose me direz vous ! Certes, mais à cela, il faut mettre en paralléle les études faites sur les voies antiques dans notre région par le Dr Doranlo et leurs tracés dans notre commune par M. Charles Hue.

Voici donc la teneur de leur propos….

Les voies antiques du Lieuvin :

Il est en effet nécessaire de redéfinir une terminologie exacte en ce qui concerne les notions de « voie romaine » et de « chemin gaulois » car voici ce que nous apprennent les travaux du Dr Doranlo qui signale les points suivants …..

a) à l’ époque de la pierre polie, existaient de nombreuses transactions commerciales : le silex, le jade, l’obsidienne, l’ombre. Il s’ensuivait par conséquent des sentiers de circulation…

b) une évolution certaine fît que vers le premier age du Fer, l’établissement d’un réseau routier du fait d’ engins variés ,chers à nos ancêtres,   les gaulois, si habiles dans l’art du charronnage ( chars à deux roues, chariots de transports à quatre roues)

c) l’arrivée des romains dans notre région et la rapidité de leur conquête attestent la qualité des voies existantes à cette époque. Par conséquent, les vainqueurs consolidérent et renforcérent les voies celtiques préexistantes.

Ces trois points nous aménent à sonsidérer que le terme de voie antique est plus approprié que ceux plus présomptueux dans leur définition « voie romaine », « pistes préhistoriques »……

Le réseau routier se décomposait donc de la façon suivante en ce qui concerne notre canton de Thiberville de quatre voies que je qualifierai de  » routes régionales ».

1) Lisieux-Dreux-Paris : voie la plus fréquentée au niveau du trafic. Elle est mentionnée dans l’itinéraire d’Antonin sous l’intitulé Juliobona ( Lillebonne), Brévodurio ( Brionne), Noviogamo( Lisieux), Condaté ( Condé sur Iton) ,Durocassis(Dreux) ….Géographiquement , cet axe passait par Glos-Courtonne-St Germain la Campagne-St Aubin du Thenney-Bloglie….

2)Lisieux-Louviers : cette voie quittait la précédente à Courtonne pour se diriger vers St Mards la Gare, puis St Mards de Fresne- St Vincent du Boulay puis le Tilleul Fol Enfant- la Pilette- Bernay

3) Lisieux-Evreux : la plus interessante pour notre commune. Cette voie sort de Lisieux par l’actuelle nationale 13, elle dévie au niveau de Marolles, passe au hameau du Beaudrieux à Thiberville, où elle forme une tranchée profonde, connue sous le nom de « Fosse Bullet ». Elle traverse ensuite le Rosey et le Maurey, laissant Drucourt à 300 métres au sud-ouest, pour gagner Cravas-Le Theil-St Martin du Tilleul- La Pilette

4) Lisieux-Rouen par Brionne : le tracé de cette voie est similaire à la Rn 13 jusqu’au carrefour du Marché Neuf.

Reste à savoir comment se présentaient ces voies. Voici ce que l’on peut dire suite à diverses découvertes concernant les voies antiques qui présentent des tronçons de différentes constructions :

– chaussées à forme de remblais qui dominent les champs, faites de banquettes larges de 5 à 6 métres, hautes de 0m75 à 1m50 et connues dans nos campagnes sous le vocable de  » chemins chaussés »

-chaussées à forme de tranchées, même en terrain plat, dans lesquelles un homme à cheval peut se dissimuler. On les appelle des cavées. Nous en avons à Drucourt, M.Hue, instituteur à Drucourt a relevé un certain nombre de cavées en 1937 :

a) axe Thiberville-Bernay : au lieudit « les croisettes » cavée d’une hauteur de 2m50 sur 500 métres de longueur, à « la haitraie », cavée d’une hauteur de 0m80

b)axe Thiberville-St Vincent du Boulay : au niveau de la propriété de M. Jean Puedru, cavée d’une profondeur de 0m70, hameau »Jouas », cavée de 1 métre.

c)axe Drucourt-Bournainville : lotissment sortie bourg, cavée de 1m50 de dénivellation

d)axe Lisieux-Bernay dit « chemin de Lisieux » : ferme du « Rosey », cavée de 0m80 et de 1m25 sur 400métres perpendiculaire à l’axe St Vincent -Bournainville, cavée de 1m50 sur une bonne longueur (800 métres environ )

e)axe La Chapelle hareng-Le Planquay : hameau »les merceries », cavée de 1m et 0m80

Cette étude très technique a subi néanmoins quelques modifications dues à l’usure du temps mais aussi aux outrages des hommes ( voie ferrée, remembrement, assainissement, travaux privés) et si à la suite du présent article, vous partez à la recherche des vestiges de notre ancienne voirie, il est possible que vous soyez quelque peu désorienté.

L’Etymologie

Cette science, l’étude de l’origine d’un mot, constitue une source d’information à ne pas négliger en ce qui concerne notre village. Il est donc utile de donner l’origine linquistique des lieux issus de l’époque celtique et romaine.

Deux mots sont sujets à indication pour la période étudiée présentement :

Drucourt et Bois de Fains

a) Drucourt : il existe deux thèses quant à l’origine de l’intitulé   de notre village. Selon M.François-Marie Leon, l’origine viendrait du celte « Déru c’hour » et signifierait « le chêne de combat ». D’autre part, selon les ouvrages de M.Auguste Le Prévost, l’origine serait latine « Drocicuria », il exclut une version »Drogonis Curia ». M. Huet traduit Drocicuria par « cour du chêne »….Quoiqu’il en soit un chêne remarquable est à l’origine de notre actuelle commune. Reste à savoir le pourquoi de la chose. Pline l’Ancien parle dans ses textes des chênes celtiques en ces termes :

« A propos de gui, il ne faut pas oublier l’admiration des gaulois pour cette plante. Aux yeux des druides, rien n’est plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte pourvu que ce soit un chêne rouvre. D’ailleurs, ce sont les bois de chênes rouvres qu’ils élisent comme bois sacrés. Ils n’accomplissent aucune cérémonie religieuse sans le feuillage de cet arbre, au point que l’on peut supposer que leur nom vient de là, selon l’étymologie grecques ( drus=chêne). Tout gui venant sur le chêne rouvre est regardé comme eux, comme envoyé du ciel et ils pensent que c’est un signe de choi que la divinité même à fait de cet arbre »

Bien sûr , je n’irais pas jusqu’à écrire qu’il existait une chêne sacré sur notre territoire, mais il est certain, à en croire ces traductions, qu’un chêne symbolisait une bataille, un combat ou bien constituait l’emblême  d’un établissement agraire, embryon du Drucourt actuel.

b) Bois de Fains : vient de « fines », origine latine signifiant « limite »..M.Henry Pellerin rappelle à ce sujet que tous les toponymes  » fains » sont tous situés en des points limites des territoires des cités gauloises. Il en va ainsi de Fains ( prés de Pacy sur Eure) qui marque l’extrémité ouest de la cité des Eburovices( Evreux), de Feings ( prés de Mortagne) qui se trouve à la limite du territoire des Sagiens(Sées). Ainsi donc, il est probable que les bois de fains constitue la limite territoriale des Léxoviens.

Voici donc les deux seules étymologies qui puissent indiquer le rôle et le paysage de Drucourt à sa création. C’est fort peu de chose  ! Il faut dire que notre village n’avait aucune envergure, ni consistance à cette époque. Ce n’était qu’un lieu symbolisé par un chêne, traversé par des voies de communication. L’occupation romaine amplifia le commerce, mit peut en place un ambryon d’habitat, au coeur d’une région boisée donc peu sûre. Les noms de lieux et de hameaux d’origine moyenâgeuse, confirment le caractére alors  boisé de notre commune : la hétraie , le bois Henry, le bois Drouet, la buissionnière, le bois du logis etc……C’est le seul aspect que nous puissions imaginer pour le Drucourt Antique.

L’Epoque Lexovienne

Il est admis que notre région était habitée par la peuplade des Lexovii dès le VII siècle avt Jc . Ce peuple s’installa  entre la Dives, la Risle, la Mer et les collines du Perche. Leur aspect physique , d’après les ossements recueillis était le suivant : homme de petite taille au crâne plus long que large. Nos ancêtres utilisérent le bronze comme métal jusqu’à 500 avt Jc où le fer apparut dans notre région d’où les premières utilisations  de divers outils, charrues, pelles et armes. Les lexovii cultivaient le blé, les légumes, la vigne ainsi que le lin. Ils utilisaient la charrue à roues, le tonneau en bois, tissaient des étoffes, les teignaient de couleurs vives. La capitale était Noviogamus ( forme latine de Lisieux) située à 18 kilométres de Drucourt. Cette ville était protégée par un oppidum (lieu fortifié) qui se situe à St Désir. La construction de ce lieu consiste en un retranchement de noyaux de silex reliès entre eux par des fils de fer d’un mètre. Cette armature était noyée dans la terre et formait ainsi un systéme efficace contre l’incendie et les coups de bélier. Cette capitale, bien protégée, était un centre économique très important. En effet, il a été découvert des appontements sur lesquels des barques marchandes venaient s’amarrer. D’autre part le geographe grec Strabon ( 58avJc – 25apJc) signale que les marchandises  provenant du midi méditerranéen étaient acheminées vers la Seine et ches les lexovii, spécialistes du transport outre-manche. Noviogamus ( Lisieux) Caracotinum (Honfleur) et Juliobona ( Lillebonne), Rotomagus (Rouen) recevaient le plomb et l’étain extraits de Cornouille et venant de Clausendum(Southampton) et les navires repartaient avec de l’huile et du vin. Les Lexovii étaient réputés pour leur activité, leur dynamisme et leur esprit d’indépendance. Leur commerce rayonna au loin, on a retrouvé des pièces de monnaies frappés à Noviogamus dans divers endroits du bassin parisien.

La bataille de Lisieux

Et César arriva en Gaule en 58 avJc avec ses légions. Face à cette menace, nos ancêtres réagirent par une confédération de tous les peuples celtes sis entre la Seine et le Rhin. Mais  les gaulois sont battus sur l’Aisne ( 57 av JC). Repliés, les vaincus sont soutenus par les peuples voisins du littoral, les Lexovii, les Unelles (région Cotentin), les Aulerques, les Eburovices ( Evreux)…Un commandement unique est constitué sous la direction de Viridorix, chef des Unelles. Crassus, lieutenant de César, déclare avoir soumis l’ensemble du littoral, il n’en est rien. Les événements se précipitent. En 56 avjc, au printemps, un soulévement dans la gaule ouest éclate. César envoie Litinus sabinus avec 3 légions ( 10 000 hommes). Impressionnés, les chefs léxoviens et éburovices tergiversent , Viridorix les éliminent….Ainsi les jeux sont faits et l’affrontement doit avoir lieu. L’endroit de cette bataille mémorable reste à déterminer et différe selon les historiens : Champrépus prés de Villedieu les Poelles pour certains, Grand Moncastre près de Carentan pour d’autres, St Désir prés de Lisieux n’est pas exclus par quelques uns…..Aussi, restons chauvins quelques instants et imaginons un instant les lexoviens fermant les portes de leur ville et se retranchant dans leur oppidum ( lieudit « le catelier » commune de St Désir) ….Les légions romaines de Sabinus s’établirent à 3 km environ sur une hauteur et confectionnérent les retranchements habituels : fossés, palissades…..

Cesar narra cette bataille dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules :

« De toutes les parties de la Gaule, étaient arrivés en foule des hommes perdus de crimes et des brigands. Sabinus se tenait enfermé dans son camp, avantageux de toute manière, tandis que Viridorix s’était établi à deux milles en face de lui et tous les jours faisait sortir ces troupes cherchant bataille. Mais Sabinus hésitait à engager une bataille avec un ennemi si nombreux.        

Bien des motifs portaient les gaulois à ne pas laisser échapper une telle occasion : les hésitations de Sabinus, les affirmations d’un transfuge ( en réalité à la solde des Romains), le manque de vivre dont ils n’avaient pas eu assez le soin de se pourvoir, la confiance que leur inspirait la résistance des Vénétes ( En Bretagne, contre César), enfin, le penchant naturel de l’homme à croire ce qu’il désire. Déterminés par ces circonstances, ils ne laissent pas sortir de l’Assemblée Viridorix et les autres chefs avant qu’ils leur aient permis de prendre les armes et de marcher sur leur camp. Le point obtenu, aussi joyeu que si la victoire était certaine, ils rassemblent des branches et des broussailles pour combler les fossés des Romains et se dirigent vers nos retranchements.

Le camp était installé sur une hauteur dont la pente était assez douce, il y avait environ mille pas. Les gaulois s’y portent à toutes jambes afin de laisser le moins de temps possible aux romains pour se reconnaitre et s’armer, ils arrivent hors d’haleine. Sabinus exhorte les siens et leur donne le signal tant souhaité du combat. Tandis que les ennemis étaient encore embarassés de leurs fardeaux, il fait faire par deu portes une brusque sortie. Grâce à l’avantage de la position, à l’ignorance et à la fatigue des ennemis, à la valeurs de nos soldats, à l’expérience qu’ils avaient acquise dans les précédents combats, les gaulois ne soutirent même pas le premier choc et sur le champ, tournérent le dos. Embarrassés comme ils l’étaient, nos soldats dont les forces étaient intactes, les atteignirent et en tuèrent un grand nombre. La cavalerie poursuivit le reste et il ne lui échappa que très peu de fuyards.

Ainsi, en même temps que Sabinus apprenait la victoire navale de Cesar, ce dernier connut la victoire de Sabinus qui reçut la soumission de toutes les cités. Car, de même que le caractère des Gaulois est ardent et prompt à courir aux armes, de même ils ont déprimés et sans force pour supporter les revers. »

Ces commentaires sont assez durs sur nos ancêtres, mais une résistance farouche persiste malgré ce désastre. En 55 avJc, les lexoviens renseignérent les bretons d’outre manche de l’imminent débarquement des Romains dans leur pays. En 52 avjc …Alésia….là encore, notre région fournit un contingent de 3000 hommes pour constituer l’armée de secours tant attendue par Vercingétorix. Rome nous infligeait une cuisante défaite, une occupation militaire des plus saignantes qui allait se transformer   en une civilisation …..

L’Epoque Gallo-romaine

La gaule romaine se divisait en quatre provinces : la Narbonnaise, l’Aquitaine, la Belgique, la Celtique (ou lyonnaise)….Notre territoire fut affecté à la celtique ; notre capitale provinciale fut Lugdunum ( Lyon). La Gaule Lyonnaise était considérée comme province impèriale, l’administration était confiée à un légat propréteur ( représentant personnel de l’empereur romain) et il pouvait commander les troupes en cas de difficultés. En outre, il rendait la justice et administrait sa province.

Nous n’avons à ce jour aucune référence sérieuse sur ce qu’était Drucourt en tant que village si tel était le cas. Cependant Noviogamus ( Lisieux) était une ville pleine de vie et l’on posséde grâce à l’archéologie des sources très interessantes ….Noviogamus était un centre de culture et d’élevage, dotée d’un poste militaire, suffisamment importante pour être alimentée par un aqueduc et enrichie d’un theâtre. Son débouché se faisait par voie maritime ( trace d’un port » ou par voie routière. Il est vraisemblagle qu’au travers de l’époque romaine, Lisieux fût détruite par un incendie aux environs du 2 iéme siècle  et qu’elle connût d’autres aventures, si l’on en croit les trois niveaux de construction reconnus par les archéologues.

Mais le Lisieux gallo-romain possédait également un habitat de grande classe si l’on en juge les dernières découvertes au fouilles de « l’hopital » : neuf pièces désservies par un couloir, décors de peintures murales, pièces chauffées par hypocauste ( chauffage souterrain)…. Certes Lisieux était une petite cité provinciale mais son envergure présageait déjà de la richesse de notre région. Région sans doute agricole : la faux, l’araire n’ont plus de secret et même une moissonneuse mécanique qui  arrache les épis et les dépose dans un coffre. La technique agraire connait un nouvel essor : marnage, chaulage, vaine pature sont des apports gaulois. Par contre Rome apporte la vigne car le pommier n’existait pas à l’origine. Au niveau industriel, il y avait à Lisieux un atelier de céramique .

Cependant après la paix romaine succède la vioence des invasions barbares; les Francs sont même engagés par l’empereur Valentinien II pour défendre la gaule. En 395, notre région fait partie de la deuxiéme Lyionnaise, province qui comprend Rouen, Bayeux, Avranches, Evreu, Sees, Lisieux….La violence et les troubles de ces années de tourmentes invitent  aux recours des forces occultes ancestrales ; la christianisation s’opére avec Saint Thaurin, évéque d’Evreux et Saint Martin, évêque de Tours…..Les romains sont défaits en 491……L’autorité franque régne sans partage sur notre région…

A cette époque Drucourt est arrivé au stade d’établissement agraire…la terminologie de « court » provenant de cortis, curtas représente un domaine agricole d’époque franque. La période allant des années 500 à 800 est auréolée de mystéres. Nous ne connaissons que fort peu de choses sur notre région. il ne fait aucun doute que l’Eglise accentue sa pénétration dans les campagnes, va adoucir les meoeurs, apaiser nos provinces et être un facteur de progrés et de civilisation. Durant cette période, la hiérarchie  » barbare » franque s’imprégnait de christianisme et de culture romaine. Elle compose un systéme que l’on pourrait qualifier d’aristocratie et qui est l’ébauche de la future féodalité.  Notre région s’appelle Neustrie et s’étend de la Somme à la Loire ….En l’an 800, Charlemagne est consacré empereur d’occident  et l’on dit que des larmes lui coulèrent de ces yeux qui voyaient en songe de frêles esquifs aux voiles carrées rouges se détachant dans les brumes des falaises normandes…..En 820, les premiers normands débarquent en baie de Seine, puis des raids sanglants terrorisérent toute la région où les abbayes brulaient les unes après les autres…..Charles III, le simple concéda à ces envahisseurs si terrifiants un territoire allant de la Bresle à la Dives,de la Mer à l’Avre…..Etranges guerriers à la hauteur impressionnante qui allait bâtir un monde et un territoire nouveau : La Normandie….

« Nous n’avons pas de maitre car chacun de nous est maitre de lui même, car nous sommes égaux en pouvoir! » curieuse maxime qui était la leur, mais quel trait de caractère…..

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